Max-Philippe Delavouët disait « se distraire » de l’écriture par le dessin ou la gravure. Il utilise de nombreuses techniques : gravure sur bois ou sur lino, papier découpé, dessin, tapisserie…
Il exerce également une activité d’éditeur de ses propres poèmes ou de ceux d’artistes amis. C’est ainsi que naît la collection « Les Livres du Bayle-Vert«  et qu’il dessine le caractère Touloubre mis au point par Yves Rigoir.

Delavouët a maintes fois affirmé son goût pour l’illustration médiévale, des chapiteaux romans à l’enluminure, dont la forme faussement naïve et stylisée a influencé ses propres œuvres graphiques, gravures, dessins ou tapisseries, ou encore séries thématiques de dessins coloriés à la gouache, s’inscrivant dans un carré, et accompagnés de textes ou de proverbes. Il était sensible au rapport entre le texte et l’image, lui qui n’illustrait pas ses propres poèmes mais ornait de dessins ou de bois gravés les œuvres poétiques de ses amis (Sully-André Peyre, Fernand Moutet…), ou écrivait des textes pour des albums de photographies d’art ou des reproductions de tableaux

(Céline Magrini-Romagnoli, Les Cahiers du Bayle-Vert, n°2, 2011)

Quelques exemples

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