Tistet-la-Rose ou Le cul du berger sent toujours le thym (édité en 2016 par le Centre Mas-Felipe Delavouët avec la participation du Centre de Recherches et d’Etudes Méridionales)
Pièce en trois actes créée par le Théâtre Quotidien de Marseille en 1957 dans sa version française à Marseille, avec une mise en scène de Michel Fontaine, des costumes et décors de Claude Engelbach, et une musique de Guy Morançon.
Cette pièce a été représentée au festival de Cassis et lors du deuxième Congrès international de langue et littérature du midi de la France à Aix-en-Provence le 4 septembre 1958 avec des décors de Paul Coupille dans une mise en scène de Jean-Luc Léridon.

Voir le catalogue « Autour du théâtre »

 

Cor d’Amour amourousi, (édité en 2011 par le Centre Mas-Felipe Delavouët)
« Ballet-parlé » en quatre actes créé dans sa version française à Genève, théâtre Pitoëff, en mai 1968, mise en scène d’Anne Vaucher, décors et costumes de Jean-François Pereña, musique de Guy Bovet.

 

TeatreThéâtre, (édité en 2000 par le CREM), réunit trois pièces en un acte  :

Benounin e li Capitàni, Benounin et les Capitaines

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Un jeune bedeau de village a entendu son curé parler, dans un sermon, de la reine de Saba. Il en tombe amoureux et part pour la voir, veut s’embarquer pour l’Orient comme il l’explique à deux pêcheurs qui finiront par entrer dans le rêve de Benounin endormi ; il la voit telle qu’elle figure sur la fresque de Piero della Francesca à Arezzo.

 

 

 

Ercule e lou RoussignòuHercule et le Rossignol

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Un soir de Noël, un « imitateur du progrès » se moque d’Hercule, un leveur de poids qui n’a qu’un rêve : entendre enfin chanter le rossignol qu’il garde en cage.
Ce texte est né de l’amitié entre Max-Philippe Delavouët et le comédien Daniel Sorano.

 

 

 

Lis Escalié de Buous, L’Escalier de Buoux :

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Lis escalié de Buous (L’escalier de Buoux) a été écrit en 1961, en hommage à Madame Roch – connue sous le nom de Blancoflour -, pour les journées sur le théâtre qu’elle organisa au château, plusieurs années durant.
Joué le 9 septembre de la même année, cet impromptu reprend le thème de la Belle au Bois Dormant avec, en guise de Prince, un coureur égaré du Tour de France.